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la situation d’urgence a été décrétée

ça empire

Le 7 août 2013, la situation d’urgence a été décrétée à Fukushima suite à des fuites radioactives qui contaminent de manière irréversible les nappes phréatiques, l’océan Pacifique ainsi que tout l’environnement autour de la centrale.

Tous les jours, ce sont 300 tonnes d’eau contaminée qui se déversent dans le milieu maritime laissant les autorités impuissantes face à l’ampleur de la catastrophe. les eaux souterraines sont encore plus contaminées qu’on ne le pensait.
Le gérant de la centrale accidentée a annoncé mardi 9 juillet avoir constaté une multiplication par 90 en trois jours du niveau de césium radioactif dans un puits de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer. Cette énième mauvaise découverte suscite de nouvelles interrogations sur la propagation de l'eau souterraine contaminée.
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À proximité des constructions abritant la turbine du réacteur no2 de la centrale Fukushima Daiichi, la nappe présentait des taux de tritium considérables. Tepco annonçait 500.000 bq (becquerels) par litre dans le puits no1-1, c’est-à-dire à proximité de l’océan. Ce dimanche 7 juillet, les chiffres ont été revus à la hausse : Tepco parle maintenant de plus de 600.000 bq par litre. C’est dix fois le taux maximal autorisé. Dans le puits no1-2 (plus au sud que le no1-1), on enregistre 900.000 bq par litre, tous ces éléments présentant une désintégration bêta confondus. Le strontium 90 en fait par exemple partie, et est hautement toxique. Les échantillons d’eaux souterraines présentaient des niveaux 30 fois supérieurs au taux autorisé en strontium 90.

Les journalistes des télévisions françaises n'y consacrent que quelques secondes parfois et nous parlent longuement de la vie des célèbrités ...tout va très bien madame la marquise !!!

les mensonges de TEPCO

Premier producteur privé au monde d'électricité nucléaire, Tepco, la firme japonaise qui exploite notamment la centrale de Fukushima, a une longue tradition d'opacité et de tricherie

Il est prouvé qu'a plusieurs reprises la société TEPCO a caché volontairement des accidents et a minimisés des problèmes survenus à la suite de fuites radioactives dans les réacteurs Mark I de General Electric qui équipent les réacteurs n°1, n°2 ,n°3, n°4 et n°5 de la centrale de Fukushima et Le n°6 , de type Mark II.

Il semble que le séisme du 16 juillet n’ait pas eu raison de l’inébranlable culture du mensonge de Tepco, qui a d’abord affirmé qu’il n’y avait eu qu’un incendie de transformateur et aucune fuite de radioactivité. Douze heures après le séisme, l’industriel annonçait une fuite radioactive de 1,2 litre puis rapidement le volume de cette fuite a été multiplié par 1000. c'est une affabulation de prétendre qu'on ne peut pas déterminer le volume d’eau radioactive qui a pu s’échapper des piscines de combustible usé, alors qu’il suffit de comparer le volume contenu avant la fuite et après… On a pu savoir que des centaines de fûts de déchets radioactifs s’étaient renversés. Il faudra attendre quatre jours pour que Tepco annonce 5 fuites de radioactivité et 67 incidents différents. trop tard pour protéger les 95 000 habitants de Kashiwazira, dont l’agglomération se situe à proximité immédiate de la centrale . L’industriel a justifié ses hésitations par le fait que le personnel avait été évacué des lieux lors du séisme et n’avait donc pas pu mesurer la radioactivité. On retrouve ici le mélange, malheureusement bien connu en France, de dissimulation d’informations, de mensonges, d’incompétence et d’impréparation propres aux industriels du nucléaire.

Les déclarations contradictoires de Tepco ont renforcé la méfiance des Japonais envers une industrie nucléaire qui connaît des scandales à répétition. Cette entreprise a ainsi avoué en 2002 avoir dissimulé une trentaine de fois des informations dans des rapports d’inspection de ses réacteurs nucléaires . En 2007, Tepco a avoué 200 nouvelles falsifications d’informations concernant ses réacteurs nucléaires depuis trente ans.

A ce jours , personne n'a été mis en examen ou inquiété d'aucune sorte . les politiques nippons s'étonnent de la défiance de la population à leur égard (certains parlent de mépris)

Le Japon posséde 55 réacteurs nucléaires

de production répartis sur 17 centrales.

Le Japon est au 3e rang des pays producteurs d'électricité nucléaire, derrière les états-unis et la France

La construction de 11 réacteurs supplémentaires est prévue d'ici 2018.

Les centrales de production

    Centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (6 réacteurs à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Fukushima Daini (4 réacteurs à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Genkai (4 réacteurs à eau pressurisée)
    Centrale nucléaire de Hamaoka (5 réacteurs à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Higashidori (1 réacteur à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Ikata (3 réacteurs à eau pressurisée)
    Centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa (7 réacteurs à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Mihama (3 réacteurs à eau pressurisée)
    Centrale nucléaire de Ohi (4 réacteurs à eau pressurisée)
    Centrale nucléaire de Onagawa (3 réacteurs à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Sendai, (2 réacteurs à eau pressurisée)
    Centrale nucléaire de Shika (2 réacteur à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Shimane (2 réacteurs à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Takahama, (4 réacteurs à eau pressurisée)
    Centrale nucléaire de Tokai,
* Tokai-I (arrêté)
* Tokai-II (réacteur à eau bouillante)
    Centrale nucléaire de Tomari (2 réacteurs à eau pressurisée)
    Centrale nucléaire de Tsuruga
* Tsuruga-1 (réacteur à eau bouillante)
* Tsuruga-2 (réacteur à eau pressurisée)

les réacteurs de recherche

    Fugen (réacteur thermique avancé)
    Monju (réacteur à neutrons rapides)
    JT-60 (réacteur à fusion nucléaire)

toutes ces centrales étant ,quoiqu'on puisse en dire d'autre, soumises aux aléas sismiques et climatologiques , le japon , pour son malheur ,étant à la jonction de trois plaques tectoniques

la compagnie d'électricité japonaise Shikoku Denryoku (Shikoku Electric Power) a mis en service un réacteur nucléaire chargé de combustible Mox préparé en Europe, devenant ainsi le deuxième producteur d'électricité nippon à exploiter cette ressource recyclée.

En septembre 2009, Areva avait signé un contrat portant sur la fourniture de 40 assemblages de combustible Mox destinés au réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Shimane, exploitée par l'électricien japonais Chugoku. Selon les termes du contrat, le combustible sera fabriqué dans l'usine d'Areva Melox à partir de plutonium extrait des combustibles usés traités à l'usine d'Areva La Hague. Le plutonium sera ainsi recyclé sous forme de combustible Mox utilisé au Japon.
Ce contrat s'inscrit dans le cadre du programme japonais de recyclage des combustibles usés. Il fait suite aux contrats signés entre 2006 et 2009 avec les électriciens japonais Chubu, Kyushu, Shikoku, Kansai et EPDC.
(Sources : AFP, Reuters, Japoninfos)